Par Christine
Après quelques mois de silence, me revoici !
Le temps passe très vite pour tous et il y a tant de choses à faire, à organiser, que la mise à jour du blog en a quelque peu pâti ! Pourtant il y a tellement d’informations à partager…La première partie de l’année a été très intense que ce soit sur le plan professionnel ou de mon engagement dans la protection animale. Et la passion est chronophage !
J’ai deux protégés de plus dans ma tribu de félins mais les hérissons ne sont pas revenus… Pour le reste je fourmille de projets et j’en apprends encore tous les jours sur le comportement animal, sur l’intérêt des massages canins, félins , bientôt équins …
Cela fera l’objet de posts mis à jour plus régulièrement puisque j’ai la chance d’avoir quelques lecteurs assidus, que je remercie, et qui attendent la suite ….
Alors à suivre ..
Par Christine
Mes trois dernières interventions-conseils portaient sur trois chiens faisant preuve d’agressivité envers leur maîtres.
Trois races totalement différentes : caniche, bouledogue français, croisé malinois, ce qui prouvent bien là encore la stupidité de la loi de catégorisation des chiens, jetant le discrédit sur les molosses alors que n’importe quelle race peut être agressive.
Il y a différents types d’agressions ( rappel des principales dans l’article suivant), certaines plus compréhensibles que d’autres mais ce qui est à noter c’est la généralisation de ce type de problèmes depuis quelques années : un nombre incalculable d’appels à l’aide des maîtres devant l’agressivité de leur chien.
Les raisons sont pourtant constantes: une mauvaise socialisation du chiot dans les tous premiers mois, des maladresses dans l’éducation et plus rarement des pathologies et l’âge (un chien qui devient brutalement agressif peut l’être par souffrance, diminution visuelle ou auditive)
La résolution du problème dépend de tous les facteurs qui conduisent l’animal à devenir agressif et les solutions sont à mettre en place au cas par cas car chaque animal est différent tout comme chaque séquence d’agressivité est spécifique.
Pour obtenir un résultat rapide certains véto traitent avec le médicament miracle , un “prozac du chien” qui n’a rien de miraculeux bien au contraire et ne règle pas la cause du problème.
Ce sont des cas difficiles qui nécessitent du temps, parfois le travail conjoint de l’éducateur canin et du comportementaliste et surtout l’humilité des conseillers car nous ne pouvons affirmer (et pourtant on le voit sur certaine pubs !) que la réussite est 100% assurée en quelques heures ! La vie dans le foyer d’un chien agressif peut être un enfer, et il faut beaucoup de patience, de cohérence de la part du maître pour rétablir l’harmonie.
On ne répètera jamais assez qu’il ne faut pas acheter un chiot en animalerie, ni sur les marchés aux chiens ou sur internet car il y a toutes les chances que le chien provienne d’un élevage douteux ou d’une usine à chiot d’Europe de l’est. 80% de ces chiots ont des troubles du comportement, liés à un manque de sociabilisation, au stress, à la maltraitance ce qui souvent se traduit par de l’anxiété, de hyperactivité, des T.O.C et de l’agressivité quand ce ne sont des pathologies plus graves encore qui gâcheront la vie de leur nouvelle famille..
Par Christine
Petit hommage à Balou et à Déesse tous deux victimes de l’inconscience de l’homme.
Balou magnifique grand chien , intelligent, affectueux et pourtant imprévisible. Il aurait mérité de l’affection, un foyer, de l’équilibre et de l’éducation.
Il n’était pas né pour être agressif, pour mordre mais son abandon, la longue attente de la liberté ont accentué sa dominance et son coté caractériel. Il a franchi plusieurs limites, laisser des traces de crocs et malgré tous les efforts pour lui offrir une autre vie, c’était trop tard. Quelle tristesse et impuissance !
La même tristesse et impuissance pour Déesse, très belle chienne qui a passé 2 ans de sa vie en un élevage et alors qu’elle trouve une famille, se sauve d’un portail non fermé et se perd dans des massif immenses et sauvages . Un été de recherche et d’expédition pour la trouver, de jour comme de nuit. Mais elle a trop peu l’habitude de l’affection humaine pour revenir .. est-elle encore en vie ?
Ils sont victimes comme des milliers d’autres chiens de l’erreur de l’homme, de sa bêtise et de son mépris pour l’animal. Ils sont deux cas parmi tant d’autres mais deux cas difficiles à oublier car tout aurait pu être différent si ….. l’homme leur avait accordé toutes les chance au début de leur vie !
Par Christine
Voici une très belle histoire qui devrait donner envie d’adopter des chiens de laboratoire. Pour rappel (lire les articles du 7 juin) ces chiens sains servent de cobayes de référence dans les labos et depuis quelques années, le GRAAL leur offre une seconde vie par le biais d’un accord qui permet de réhabiliter des animaux qui ont passé plusieurs années, voire toute leur vie, dans un box carrelé. Ces chiens sont placés à l’adoption dans des refuges partenaires de l’association.
Souvent des beagles, il y a aussi des labradors comme Raoul et Téquila, qui ont passé dix ans et huit ans de leur vie dans un chenil d’Ecole Véto, l’un à la reproduction, l’autre pour des tests divers. A peine sortis de leur triste lieu de vie, ils ont rencontré Pascale, une femme formidable qui les a adoptés aussitôt. Pascale est une vraie amoureuse des animaux, au sens pur du terme, pas seulement “ses” animaux ou une “race” mais tous les animaux, avec une grande compassion pour ceux qui souffrent.
En peu de temps, Raoul et Téquila ont découvert la vraie vie dans un tourbillon d’amour, de câlins, de friandises, de nouveautés de toutes sortes . Deux chiens n’ayant connu aucune éducation, ni vie de famille. Deux chiens qu’on aurait pu croire inaptes à une vie normale et qui, quelques semaine après, sont devenus les deux autres trésors de la maison.”Pascale au grand cœur” a simultanément perdu un autre petit chien qu’elle avait sauvé après son abandon et malgré tout, au delà du chagrin, elle a assumé l’accueil des deux nouveaux toutous devenus ses amours de chiens (sans oublier la troisième toutoune Ridjie).
Quel bel exemple pour les chiens de labo mais aussi pour tout les chiens qui attendent dans les refuges et qui ont dépassé “la date limite”, ceux qui, parce que trop vieux, n’intéressent personne et qu’on oublie.
Quelle belle leçon d’amour, Pascale ! Et je vous souhaite tout le bonheur possible avec vos amis chéris.
Si vous voulez en savoir plus sur , vous pouvez retrouver Pascale sur le site du GRAAL.
Par Christine
Ce pauvre petit mammifère a une mauvaise réputation : celle d’être un nid à parasites, sale et de transmettre des tas de maladies ce qui est totalement faux !
D”ailleurs quand il devient moins sauvage, facile à approcher on peut le traiter comme les autres animaux : vermifuger, traiter les tiques ; les puces, elles, sont bien particulières aux hérissons et ne se transmettent pas aux chats et chiens.
L’important est qu’il ne sorte pas le jour car les mouches pondent des larves qui le tueraient; ne pas lui donner de pain ni de lait dangereux mais des croquettes et de la nourriture de chat dont il raffole. Il ne faut pas donner à manger trop régulièrement à un hérisson qui oublierait de de chasser mais dans le cas de Yu’pik et de sa jeunesse le prendre en charge surtout par temps caniculaire et trop sec est impératif, pareillement quand un hérisson aborde l’hiver trop jeune .
Vous trouverez toutes les infos sur le site riche du Sanctuaire (www.herisson.nom.fr ) et sachez que vous pouvez emmener un hérisson blessé chez le véto qui se doit de le soigner comme toutes espèces protégées.
Les hérissons sont de plus en plus rares, seuls 30% survivent aux dangers la plupart du temps venus de l’humain : les gestes à faire pour préserver ces délicieux petits animaux très utiles dans nos jardins consistent en peu de choses : leur laisser des feuilles mortes et des coins un peu ” nature “, ne pas passer la tondeuse ou le coupe haie “à l’aveugle” , vérifier avant de faire du feu (de toutes façons interdit ) qu’un hérisson n’est pas sous le tas de feuilles et enfin si vous possédez une piscine, laisser un petit accès pour qu’il puisse sortir de l’eau, ce qui est valable pour n’importe quel animal qui pourrait tomber …
Il y a assez des dangers de la route et des gens mal intentionnés pour réduire sa population de façon catastrophique et n’oublions pas que toutes les espèces contribuent à l’équilibre de notre planète. Les négliger nous conduit aussi à notre perte …
Par Christine
Parce que c’est l’époque de tous les dangers pour ces petits animaux protégés par la loi, voici l’histoire de Yu’pik hérisson non domestique, mais pas si sauvage, que ça …
Il y a plus d’un mois, alors que je donnais des croquettes à mes chats sur la terrasse, un grignotage intempestif et bruyant m’alerte et je découvre un jeune hérisson qui mange quelques brisures de croquettes en tanguant un peu. Et pour cause : comme vous le verrez sur la photo que j’ai réduite pour les âmes sensibles, l’animal est ensanglanté, les piquants arrachés, la peau découpée et la chair à vif. Or les tondeuses du voisinage sont entrées en action dernièrement …
Je le récupère, roulé en boule et douloureux et je me précipite sur internet pour savoir comment gérer la situation et c’est là que je découvre le merveilleux site le Sanctuaire des Hérissons sur lequel je trouve tous les gestes de premier secours : lavage à la Bétadine, désinfection, petite gaze pour protéger. Ma seule erreur, la caisse où je le place est trop basse et il se sauve sous mes yeux effarés : ça grimpe et ça cavale un hérisson !
Le lendemain, je ne le vois pas et je suis inquiète mais le surlendemain il est là ! Sa plaie est un peu plus jolie mais encore à nettoyer ce que je fais pendant qu’il mange. Je dois le retenir un peu et il se met à cracher (un sacré bruit pour une petite bête) se débat, me surprend et s’échappe encore… pour revenir 10 mn après, et finir son repas composé d’un peu de boite des chat. C’est le week-end : pas de véto mais le voir se déplacer et manger au milieu des chats qui l’acceptent sans souci me rassure.
A partir de ce jour et malgré mes soins réguliers qui pourraient l’effaroucher, la Bétadine, la pommade antiseptique donnée par le véto qui ne lui plait pas (un véto qui par chance a l’habitude et les opèrent même) le petit animal apparait tous les soirs vers 22h30, et court vers le repas que je lui pose. Comme chaque chat à son plat, il hérite aussi du sien et s’y dirige tout seul, me stupéfiant un peu plus. Je l’ai baptisé Yu’pik, (nom d’une tribu indienne du Canada) et il me semble qu’il répond à son nom. Je peux à présent le gratouiller sous le menton tant que je veux et hier soir il est venu accompagné d’un copain(ou copine )…. Il ne se roule plus jamais en boule et m’écoute parler, renifle les chats ou la chienne qui s’approchent pour le saluer.
J’étais assez ignorante sur le hérisson et la facilité finalement à l’apprivoiser mais je suis séduite par sa douceur et sa confiance . Il est complètement guéri et cicatrisé même si ses poils n’ont pas encore repoussé . (suite)

Par Christine
C’est ce que les refuges devraient proposer : Louez un chien en location pour le week-end, le mois, l’année, avec possibilité de forfaits et remboursement si défaillance du chien : perte de poils, aboiements, fugue par le portail mal fermé, et remise si les vacances approchent ! Cynique, oui, mais avec le comportement ignoble et de plus en plus fréquent de certains, ça devrait marcher.
Tous les étés ont leur lot d’abandons dégueulasses, toutes les années divorces et maternité sont les prétextes stupides à l’abandon. La crise aussi a eu bon dos ! Mais depuis plusieurs mois les refuges font face à de nouvelles attitudes : des adoptants se présentent, montrent “patte blanche et cœur en bandoulière” et choisissent leur nouveau compagnon pour la vie … sauf que le temps passe si vite que la vie se raccourcit à quelques jours, quelques semaines, parfois un an ou deux, et le chien ou le chat revient au refuge : la tendance “j’adopte en septembre et je ramène en juin “( pour en reprendre un en septembre) est aussi très à la mode !
Comme l’écran plat, le chien devient un objet de consommation : on a envie, on essaie, ça ne va pas : Remboursez, m’sieurs dames ! Pire encore, certains adoptent des chiens âgés dans le cadre d’opérations doyens (frais réduits, budgets véto offerts) et une fois tous les avantages financiers épuisés, on rend le chien !
Et aucun de ces écœurants individus ne se pose la question : comment réagit le chien ? Pas comme un écran plat dans son carton !! Il pleure, il ne comprend plus, il ne mange plus. Il a dansé de joie avec ses nouveaux maitres, sauté dans la voiture, découvert la vie de famille,les caresses et là un matin il revient dans ce box, seul, sans savoir ce qu’il a pu faire de mal…
Que les gens qui s’engagent, réfléchissent : personne n’est tenu d’avoir un chien ou un chat ! Un peu moins d’égoïsme avant de vous décider : pensez aux vacances, aux contraintes, au divorce et à ce que fera le chien, au nouveau compagnon qui n’aime pas les animaux, à votre désir d’enfant, mesdames, qui ne vous oblige pas à sacrifier votre chien ou votre chat, à votre âge si vous avez passé celui d’avoir un jeune chien trop fatiguant, bref, pensez tout simplement qu’un chien, court, bouge, aime qu’il vit ! Et, par dessus tout, pensez, quand vous franchissez la porte du refuge pour le ramener, à la véritable cruauté mentale que vous lui infligez .
Je dédie mon coup de colère à Gribouille, ce griffon qui n’a rien compris quand il est revenu au refuge, 15 jours après, et nous a fait pleurer, à Kalcha qui va finir par trouver un maitre aimant et à la pauvre Déesse, seule dans les bois, tous victimes de l’entêtement et du désir passager d’adoptants qui n’ont rien compris et qui devraient plutôt acheter un” robot japonais” …parfait pour eux !
Par Christine
Une étude suédoise, vidéo à l’appui, (à lire sur le blog d’origine ici) a prouvé que les singes ont non seulement conscience de l’avenir et peuvent faire des projets à visée simple, mais ont également une conscience de la mort très proche, pour ne pas dire identique à la nôtre.
Ces études scientifiques ne font malheureusement pas assez de bruit pour faire réagir l’homme et lui faire admettre que son égocentrisme “d’être supérieur” est mis à mal. Même si le singe à 99% de gênes communs avec nous (CQFD), il est difficile d’ignorer que nos chiens, nos chats ont bien davantage encore de conscience et de sentiments qu’on ne veut bien leur accorder.
On lit encore dans des revues, des articles, des livres “d’experts “que les chiens et les chats ne comprennent pas les mots mais juste le ton, qu’ils n’éprouvent pas de sentiment tels la tristesse, la joie, la colère. Heureusement les amoureux des animaux, attentifs et observateurs, et la majorité des vétos en conviennent à présent. A force de répéter qu’il ne faut pas faire d’anthropomorphisme pour juguler les excès de certains maîtres on verse dans l’opposé alors que tout dans la nature et son évolution nous démontre combien l’animal quel qu’il soit évolue.
Or il ne faut pas perdre de vue qu’au 19ème siècle l’enfant n’était pas considéré tel qu’aujourd’hui, que tant qu’il ne parlait pas, on lui accordait pas de conscience, de compréhension et pire en 1950 on soignait les nouveau-nés ” à vif ” sans se préoccuper de leur douleur et des traumatismes mentaux qu’elle peut induire. Il a fallu les années 1970 pour admettre qu’un bébé est un être qui peut souffrir et qui est bien plus éveillé au monde qu’on ne croit.
Combien d’années, voire de siècles, faudra- t-il aux savants pour admettre que l’animal souffre, comprend, sait ?
Par Christine
Si les massages équins et canins se développent de plus en plus, l’acupressure pour les chats est une thérapie naturelle qui se développe en Grande Bretagne. Cette pratique qui ne se substitue ni à la médecine ni à l’ostéopathie vétérinaire permet de réduire le stress chez le chat, de dynamiser son système interne, de lubrifier ses articulations, d’oxygéner ses muscle et de lui procurer un bien être infini.
Le chat est par excellence un animal sensible au toucher, aux équilibres des énergies : le “léchage ” étant le premier geste “auto-thérapeutique” du chat qui, plus que tout autre sait se purifier, réguler son “d’hygiène de vie”. Il est donc le sujet parfait pour cette méthode d’origine chinoise dont le principe est basé sur le concept des méridiens, des l’énergie vitale, de l’équilibre Yin /Yang et qui consiste à stimuler des points précis pour “harmoniser, tonifier, disperser” comme chez l’humain.
La pratique de l’acupressure est privilégiée chez le chat, moins enclin et patient aux gestes du massage classique que le chien ou le cheval. Moins sociables aussi, certains chats apprécieront moins que d’autres l’approche d’un étranger et l’idéal est un propriétaire formé à cette pratique. Néanmoins, le chat sait ce qui est bon pour lui et la plupart en redemandent !!
Par Christine
Je viens d’achever un document passionnant qui retrace le statut des animaux à travers les siècles et que je conseille à tous ceux qui veulent connaitre l’évolution (qui va parfois en régressant) des rapports de l’homme avec les animaux :
Histoire humaine des animaux de l’Antiquité à nos jours de Janick Auberger, Paris : Ellipses, 2009.
Une phrase du livre pour résumer le sujet ” L’animal a pu se passer de l’homme pendant presque toute l’histoire de la vie sur Terre, mais l’inverse est impossible.”
Au fil des chapitres assez courts, on découvre comment l’animal a été perçu : utile, inutile voire nuisible, bête de somme, de compagnie, ami adoré ou victime de cruauté, perception influencée par les courants de pensées, les philosophes, les religions.
On y retrouve par exemple l’amour et le respect de nombreux peuples de l’antiquité pour les animaux avec les cimetières animaliers qui existaient bien avant les nôtres et on s’aperçoit que la plupart du temps “leur statut” dans la société est lié à l’évolution des textes religieux : ainsi les plus anciens textes prônaient le respect et l’amour de l’animal et – plus encore inacceptable, imaginez ! – que ceux-ci devaient être considérés comme des créatures égales à l’homme. Or au fur et à mesure, et notamment au siècle de l’Humanisme, centré sur l’homme et donc sa supériorité, les textes sacrés ont été interprétés et déformés selon le bon vouloir des religieux pour aboutir à des inepties comme les massacres de chat noirs au Moyen- âge ou les interrogatoires-tortures ( véridiques !) de cochons. De même, pour le Coran avec la fête de l’Aïd relativement récente et qui ne demande pas un sacrifice réel de mouton selon un rite d’abattage établi par les hommes mais un partage de nourriture qui dans d’autres pays musulmans se pratique avec des galettes ou autre etc…
Seuls les philosophes du 18ème, opposés à l’intégrisme catholique, ont introduit le respect animal mais à petites doses, puis au 19ème des écrivains comme Zola, Hugo se sont arrêtés sur la souffrance animale.
Et on pourrait se demander à quand un Pape, un Rabbin ou un Iman qui prône le traitement respectueux de l’animal, qui demande qu’on le considère comme une créature de Dieu à protéger ? Mais c’est un autre sujet … et pas la solution à la misère animale que notre société en régression induit !